Une horreur
Début de semaine, nous prenons la route direction la grande ville où un rendez-vous d'importance nous attend.
Milieu de matinée hivernale peu de monde sur la route, il pleut, la visibilité est altérée par un ciel bien bas et très sombre il faut également ne pas oublier les sangliers nombreux ainsi que les chevreuils qui s'enhardissent sur les voies roulantes...
Les premiers kilomètres sont très faciles une 2 x fois, 2 x voies et puis un grand rond point, choisir la voie Sud ou bien celle du Nord et là c'est autre chose, une départementale tout ce qu'il y a d'ordinaire et cernée de pins... très, très dangereuse.
D'abord, des signaux lumineux et un brusque ralentissement jusqu'à l'arrêt, c'est un accident. Nous sommes dans les 50 à 60 véhicules à arriver là, juste après le choc.
Pas encore de gendarmerie, pas encore de pompiers... deux femmes font passer les autos alternativement et c'est l'horreur... face à moi un camion + sa remorque et à ma gauche une automobile totalement déchiquetée mais là, sur ma droite un moteur arraché de l'une des voitures !! je dois faire une manoeuvre pour dégager la voie comme tous ceux qui encombrent la route à ce moment, un peu plus loin deux corps recouverts par deux couvertures de survie... terrible.
Une fois remis de nos émotions et avec l'aide d'une coupure de journal, nous comprenons la cause de cet accident : un jeune homme dans un coupé sport de marque Allemande qui tente de doubler un ensemble poids-lourd/remorque trop lent à son goût, une voiture électrique de marque Etazunienne arrive en face et c'est le drame absolu... plusieurs familles plongées dans la misère pour une folie d'impatience, c'est con c'est vraiment trop con.



Une horreur, en effet!
RépondreSupprimerUn de ces terribles aléas qui jalonnent une vie d'humain.
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Heu, ton humour origamiesque va encore faire jaser :))
RépondreSupprimerProbablement...
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Si c'est vraiment de l'humour, je n'ai rien compris.
SupprimerLe malheur côtoie la vie et il faut continuer quand même.
RépondreSupprimerPas vraiment le choix Nina et c'est terrible.
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Et tu as su depuis si, sous les couvertures de survie, la vie circulait encore ?
RépondreSupprimerIl s'agissait des deux conducteurs des automobiles (heureusement pas de passagers) d'après le journal ils ont été traités en urgence absolue par les secours, sont-ils en vie à l'heure où je te réponds, je ne sais pas s'il faut l'espérer...
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Il y aura toujours des cons. J'ai failli avoir un accident de ce genre il y a quelques mois, penser que j'ai failli mourir m'a fait un drôle d'effet.
RépondreSupprimerÇa fait un drôle d'effet... ce n'est rien de le dire, de plus ça remet pour quelques jours, quelques heures les priorités en ordre !!
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Et parmi cette tôle pliée devenue des origamis involontaires, vous n'avez trouvé aucune fleur? Pas le moindre poisson? Pas l'ombre d'un oiseau? Même pas une petite cocotte?
RépondreSupprimerMême pas un arc en ciel, Madame Chapeau, que de la tôle froissée c'est moche hein... n'est-ce pas !!
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Oh la la! Ce n'est jamais agréable de passer à côté d'un accident. Je me souviens plutôt bien du premier que j'ai frôlé, comme témoin, c'est dire si ça marque. (Je dis "plutôt" parce que, si je revois le carrefour, je suis incapable de le situer.)
RépondreSupprimerCe que je peux t'assurer Bismarck, c'est que je n'aurais pas apprécié d'arriver dans les premières 3 4 voitures après cet affreux choc... rien que d'y repenser...
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Etrange d'aller sur un parking photographier des"origamis"… C'est un peu morbide, non ?
RépondreSupprimerTu le penses vraiment, joli dessin, comme d'aller arpenter les allées d'un cimetière, tu trouves ça morbide ?
SupprimerJe n'ai pris ces clichés que sur le parking d'un supermarché, des véhicules abimés certes mais sans gravité pour les occupants, étrange, je l'admets morbide non, je ne vois pas. Admirer un calvaire sur la lande Bretonne ou Basque là, je ne le puis pas, vois-tu...
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Oui, j'ai écrit ce que j'ai pensé. Une curiosité morbide, oui.
SupprimerJe me souviens d'une moto qui nous a doublé à vive allure et quelques kms plus loin le motard était au sol renversé par une voiture ! je ne le connaissais pas mais ça m'a longtemps poursuivi cet accident mortel.
RépondreSupprimerUne pensée pour Coluche.
SupprimerEncore une fois oui, Brigou un accident corporel est toujours marquant, c'est clair.
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Ce genre de chocs visuels et forcément indélébiles t'ont permis d'entamer un thème photographique décalé et intéressant. A plus.
RépondreSupprimerMerci.
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Oh la la, je comprends le choc que ça a dû être! Comme je suis rarement pressée, je laisse souvent les gens derrière moi me dépasser (en me poussant bien à droite) et je suis souvent choquée par ces énormes 4x4 qui dépassent sans faire attention à quoi que ce soit en face d'eux, comme s'ils étaient invincibles! Je ne sais pas s'il y a beaucoup de choses dans la vie qui vaillent la peine de manquer de se tuer ou de tuer autrui...
RépondreSupprimerDans notre coin entre les chasseurs, les artisans, les forestiers et les "frimeurs" la mode est au pick up sur-puissant sur-équipé tout ça pour aller chercher le pain ou les enfants à la sortie de l'école... une folie.
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Quelle imagination que de voir des origamis dans de la tôle froissée !
RépondreSupprimerCommentaire n°2 : vaut mieux aller photographier ce que tu appelles « origamis » après l'acident, que de prendre une photo ou de filmer quand on passe alors que l'accident vient de se produire. C'est beaucoup moins pervers. Ca le reste un petit peu à mon idée, j'avoue je comprends pas comment a pu venir la tienne, d'idée, mais si c'est ton « inspiration artistique », admettons…
RépondreSupprimerAdmettons...
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Je rejoins NinjaEnPantoufles sur la drôle d'idée, et sur l'incompréhension de cet humour, si ça en est.
SupprimerJ'ai une bonne nouvelle, c'est autorisé ! Ici, vous pouvez ne pa mes comprendre et le dire ou non, c'est autorisé.
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