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Envie de traiter le mot "patience" sous l'angle du médical...

  - Oui, sauf que je reviens tout juste de lire le dernier billet de Bismarck, qui elle le fait mieux que moi alors je change mon sac d'épaule, normal. Depuis plusieurs semaines on peut remarquer dans notre quartier un jeune con (pléonasme) roulant sur une trottinette électrique débridée (pléonasme)  Forcément un jour prochain ce jeune irresponsable va se planter, pourvu que ce ne soit pas dramatique et que ça lui remette les idées en place... pourvu. Ce mec, dans notre environnement ici, est très remarquable, grand, très fin, toujours vêtu de noir (évidemment) de la pointe du bonnet aux baskets, le visage très pâle et il porte des gants seule protection dérisoire... évidemment aucun point lumineux sur l'engin qui à mon avis roule au minimum à 50 kilomètres heures. Aucun respect des priorités à droite nombreuses de notre lotissement, il brûle les stops et coupe systématiquement un rond-point (ces constatations j'ai eu l'occasion de les noter parce que par deux fois nous...

Mon Doctorat à moi, rien qu'à moi (phase 2)

... / ... Nous sommes au tout début de l'été 1981, la fin de semaine Parisienne doit se terminer, je dois rentrer en Normandie et... j'embrasse ma petite, nous avons passé ces deux jours ensemble sagement. Pendant la route du retour et les jours qui suivent je sais qu'il c'est passé quelque chose, pas du tout le coup de foudre non, mais je sais que c'est elle, ça ne s'explique pas, c'est Elle. On s'appelle, elle part avec deux copines en stop faire la route l'Italie d'abord et puis... elles ne savent pas. Une semaine avant la rentrée (ah ben oui, elle est enseignante) elle m'appelle est-ce que je peux venir te voir ? Alléluia, Allé-luia... Allé...luia. 3 mois plus tard je débarque avec ma valise dans un joli studio du 11 ème arrondissement chez la femme que j'aime. Sans travail, sans avoir prévu quoi que ce soit, la vie est formidable. Nous resterons un peu plus de trois ans à Paris où j'ai occupé quelques emplois aussi éphémères que ...

Mon Doctorat à moi, rien qu'à moi (phase 1)

  A seize ans et demi l'école c'était fini, je ne me souviens pas vraiment si dès la sixième, j'étais vraiment en cours. J'étais présent physiquement mais mon petit cerveau déjà enfiévré était lui, à l'extérieur, je rêvais, regardais par la fenêtre dès que possible... ignorais mes semblables et ils me le rendaient bien. Je les trouvais stupides à jouer au ballon ou a crier pendant ce qu'ils appelaient, la récréation. Seul l'Anglais trouvait grâce à mes yeux, j'écoutais, ne faisant aucun devoir aucun effort j'écoutais je trouvais ça plutôt agréable. J'ai redoublé un certain nombre de fois et puis dehors ! Père et Mère m'ont trouvé un boulot dès le 1er juillet je suis entré à la Mairie de ma ville, service des HLM armé d'une magnifique Mobylette Bleue équipée de grandes sacoches je parcourais la ville pour livrer des quantités d'enveloppes aux concierges des différents blocs... j'étais dehors sans pratiquement d'horaires, libre ...

C'est quand même fou !

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Dans quelques jours nous invitons nos copains Taroteurs autour d'une galette et comme il ne s'agit pas de se planter, comme je suis quelqu'un de responsable il n'est pas question de leur servir une merde, n'est-ce pas mais, la meilleure galette à la frangipane possible... trois pâtissiers dans notre commune, il s'agit de goûter... bon allez tant pis, je m'y colle ! "est-ce que je vous mets une couronne ?" me demande l'employée de la pâtisserie... heu non, j'ai assez l'air d'un con comme ça (elle a été mignonne, elle n'a pas relevé) Naturellement, une bonne galette à la frangipane bien équilibrée c'est très agréable sauf que le gourmandise peut être altérée par le risque de tomber sur cette saloperie de fève ! Une fève planquée dans un tel délice c'est un scandale, sauf peut-être pour la profession de la dentisterie, rien que d'y penser... saloperie ! Une petite quatre parts dont trois mangées du bout des dents, tu la...

et c'est vachement bien.

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 Au début de ce automne nous étions invités à un mariage... ce n'était pas du tout désagréable mais quel plaisir d'être présent au lendemain, un peu moins de monde, beaucoup moins de pression sur le couple de mariés et leurs parents donc beaucoup plus disponibles, la table était beaucoup plus simple et les contacts plus ouverts avec les différents convives... comme à mon habitude j'ai préféré le lendemain. Dans le quartier Saint Pierre à Bordeaux tôt le matin et quelques jours avant "les fêtes" apparemment, je ne serais pas le seul. Le 24 au soir ainsi que le 25 nous avons passé Noël tous les deux, calmement et gentiment, un repas bien amélioré (si possible) et du Champagne. C'était doux, pas d'écran pas de musique nous avons parlé de notre vie, du devenir de nos petits, aucun cadeau matériel. Le 26 au matin nous avons pris la direction de la Capitale, la voiture parquée sous la place de la Bourse personne dans les rues, d'abord un petit café dans une ...