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Une horreur

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Début de semaine, nous prenons la route direction la grande ville où un rendez-vous d'importance nous attend.  Milieu de matinée hivernale peu de monde sur la route, il pleut, la visibilité est altérée par un ciel bien bas et très sombre il faut également ne pas oublier les sangliers nombreux ainsi que les chevreuils qui s'enhardissent sur les voies roulantes... Les premiers kilomètres sont très faciles une 2 x fois, 2 x voies et puis un grand rond point, choisir la voie Sud ou bien celle du Nord et là c'est autre chose, une départementale tout ce qu'il y a d'ordinaire et cernée de pins... très, très dangereuse.  D'abord, des signaux lumineux et un brusque ralentissement jusqu'à l'arrêt, c'est un accident. Nous sommes dans les 50 à 60 véhicules à arriver là, juste après le choc. Pas encore de gendarmerie, pas encore de pompiers... deux femmes font passer les autos alternativement et c'est l'horreur... face à moi un camion + sa remorque et à m...

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 14 commentaires supprimés sur un billet, c'est beaucoup, c'est trop. En quelques 20 années de blogation et trois Blogs différents cela ne m'était jamais arrivé. Il me semble indispensable de me répéter, si je produis quelques billets par mois, ce que je préfère et de loin, c'est commenter lorsque le contenu d'un blog m'intéresse et quelqu'en soit l'auteur. J'interpelle, je questionne, demande une précision à celui qui a initié le billet ou bien à son commentateur, parfois j'ai des réponses... ou pas. En 4 jours j'ai supprimé 14 commentaires. J'ai supprimé ces commentaires, ce n'est pas un robot, ce n'est pas un système d'IA, j'ai supprimé les commentaires qui m'ont insupporté et personne ne m'a demandé en message privé de le faire, bien entendu, je continuerai. Ça ne m'amuse pas du tout mais je le ferai. Encore une fois bloguer, est un plaisir et je m'efforce de répondre à tous les commentaires. C'est ...

Envie de traiter le mot "patience" sous l'angle du médical...

  - Oui, sauf que je reviens tout juste de lire le dernier billet de Bismarck, qui elle le fait mieux que moi alors je change mon sac d'épaule, normal. Depuis plusieurs semaines on peut remarquer dans notre quartier un jeune con (pléonasme) roulant sur une trottinette électrique débridée (pléonasme)  Forcément un jour prochain ce jeune irresponsable va se planter, pourvu que ce ne soit pas dramatique et que ça lui remette les idées en place... pourvu. Ce mec, dans notre environnement ici, est très remarquable, grand, très fin, toujours vêtu de noir (évidemment) de la pointe du bonnet aux baskets, le visage très pâle et il porte des gants seule protection dérisoire... évidemment aucun point lumineux sur l'engin qui à mon avis roule au minimum à 50 kilomètres heures. Aucun respect des priorités à droite nombreuses de notre lotissement, il brûle les stops et coupe systématiquement un rond-point (ces constatations j'ai eu l'occasion de les noter parce que par deux fois nous...

Mon Doctorat à moi, rien qu'à moi (phase 2)

... / ... Nous sommes au tout début de l'été 1981, la fin de semaine Parisienne doit se terminer, je dois rentrer en Normandie et... j'embrasse ma petite, nous avons passé ces deux jours ensemble sagement. Pendant la route du retour et les jours qui suivent je sais qu'il c'est passé quelque chose, pas du tout le coup de foudre non, mais je sais que c'est elle, ça ne s'explique pas, c'est Elle. On s'appelle, elle part avec deux copines en stop faire la route l'Italie d'abord et puis... elles ne savent pas. Une semaine avant la rentrée (ah ben oui, elle est enseignante) elle m'appelle est-ce que je peux venir te voir ? Alléluia, Allé-luia... Allé...luia. 3 mois plus tard je débarque avec ma valise dans un joli studio du 11 ème arrondissement chez la femme que j'aime. Sans travail, sans avoir prévu quoi que ce soit, la vie est formidable. Nous resterons un peu plus de trois ans à Paris où j'ai occupé quelques emplois aussi éphémères que ...

Mon Doctorat à moi, rien qu'à moi (phase 1)

  A seize ans et demi l'école c'était fini, je ne me souviens pas vraiment si dès la sixième, j'étais vraiment en cours. J'étais présent physiquement mais mon petit cerveau déjà enfiévré était lui, à l'extérieur, je rêvais, regardais par la fenêtre dès que possible... ignorais mes semblables et ils me le rendaient bien. Je les trouvais stupides à jouer au ballon ou a crier pendant ce qu'ils appelaient, la récréation. Seul l'Anglais trouvait grâce à mes yeux, j'écoutais, ne faisant aucun devoir aucun effort j'écoutais je trouvais ça plutôt agréable. J'ai redoublé un certain nombre de fois et puis dehors ! Père et Mère m'ont trouvé un boulot dès le 1er juillet je suis entré à la Mairie de ma ville, service des HLM armé d'une magnifique Mobylette Bleue équipée de grandes sacoches je parcourais la ville pour livrer des quantités d'enveloppes aux concierges des différents blocs... j'étais dehors sans pratiquement d'horaires, libre ...