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Affichage des articles du décembre, 2025

Attendre...

  Dans un premier temps il est nécessaire de poster un nouveau billet plutôt fréquemment, mais à mon sens pas chaque jour. Si le billet est enrichi d'une ou de deux photos c'est mieux, il est possible de joindre une question à laquelle  les lecteurs pourront répondre, en général le lecteur est joueur, ça peut être également une statistique... cette fois, le billet est sur le Blog, il est bon maintenant d'attendre... Une dizaine, vingt, trente lecteurs et pas la trace d'un premier commentaire, sauf exception le lecteur est prudent il ne souhaite que rarement inaugurer l'espace commentaires et puis je dois valider les com's pour qu'ils soient visible par tous... le lecteur prudent préfère attendre ! Le vendredi n'est pas un bon jour pour poster un nouveau billet, les lecteurs se font rares. dans la quarantaine, cinquantaine de lecteurs 3 5 7 nouveaux commentaires s'affichent, sans attendre je les valide tous à une très rare exception ce samedi d'un...

... ... ... ... ... habitude ...

 Proposé par Anne de Blogallet, je participe et pour la première fois, à un défi internautique c'est à dire qu'à une ou deux exceptions prés j'ai posté chaque jour un billet depuis le 1er décembre. Le truc s'appelle le "défi de l'Avent" le principe est simple, Anne propose un mot par jour et basta, tu en fais ce que tu veux... et j'en ai fait ce que j'ai voulu, dans ces conditions là, ça me convient.  Il suffit simplement de se laisser aller, lire le mot en question et laisser les doigts courir sur le clavier, ce n'est pas bien compliqué et ça m'a bien amusé, le hic, c'est que l'enchaînement d'un billet par jour est tout de même bien rapide mais ça m'a plu... dire que je recommencerai c'est autre chose, ça deviendrai une habitude.

Humour-Noir

  "Je suis aveugle, mais on trouve toujours beaucoup plus malheureux que soi... j'aurais pu être Noir !" - Ray Charles.

Juste un petit passage vite-fait...

  - Bon alors ? l'est-y passé c'te nuit l'aut' vieux con... - Ben non... toujours vivant c'te carne ! - Le Passage est une commune du Lot et Garonne. "...ben ui, le Passage ! j'habite le Passage... ou si vous préférez, le Passsssage d'Agenn' remarquez bien que nous avec le Fernand on dit toujours Lo Passsatge !... on aime bien notre chez nous Lo Passsatge on aime bien ! ben ui Le Passage juste entre Moirrracx et Bracx... on vit bien par là oh ben ui on entend un peu les camions de l'autoroute et pis y a un peu de blouillard l'hiver à cause de la Garonne, notre belle Garrronne, vous avez vu les cottteaux et tous ces fluitiers juste au-dessus ?? non... alors le blouillard, ou bien peut êtlre les fumées de Golfechhhhh !" - ... non Mamy on vous le répète, on ne reste pas à dîner... non, on voulait juste prendre des nouvelles... non Mamy...non même pas pour une soupe " non Jérémy, tu n'enlèves pas ton blouson, on y va..." Mais ...

J'apprécie de "coupler" le concept de Odeur avec celui de Bonheur.

 - Odeur : je suis un olfactif, pas question de gober une huître sans la porter à hauteur de mon tout petit nez tout mignon, idem pour une viande un poisson sorti du réfrigérateur.  Une odeur peut me ramener à des décennies antérieures, une cire pour meubles. Tu as déjà visité une chocolaterie industrielle ? un abattoir ? une mégisserie ? - ça te prend la tête, c'est répugnant. Alors que l'huile de ricin me convient et que je n'ai rien contre le fumet d'une étable... - Bonheur : j'utilise vraiment très peu ce mot à mon avis tout aussi galvaudé, vulgarisé que le mot "Ami" non, non non parle-moi de plaisirs au pluriel bien entendu on va pas non plus n'en rester qu'à un tout petit plaisir par jour. Le plaisir de constater que le réfrigérateur n'est pas vide, le plaisir d'une journée qui commence, comme celui d'aller se coucher, le plaisir d'un coup de fil, d'un message qui me touche. Le plaisir d'un poulet rôti partagé, celui d...

cher !!! c'est relatif...

  Non, non non non non je ne céderai pas à la facilité de copier/coller les paroles ou pire une vidéo des Téléphone interprétant "Argent, trop cher" non ! Non, non non non non je ne vais pas te souffler que mes deux toutes petites de trois et quatre ans sont chères à mon coeur  hein... hein. Pouh, mon Dieu que la vie est devenue chère...* - Hou là là là là là là, et puis avec l'inflation, mais comment qu'on va faire, qu'est-ce qu'on va devenir ? Ce matin j'ai accroché le vélo au local à vélos des halles et j'ai franchi les 320 mètres le nez au vent pour m'engouffrer dans mon troquet favori, prendre un petit café, le ciel est totalement dégagé sur le Bassin, dans la salle nous sommes quoi, sept ou huit clampins, pas de musique d'ambiance, une douce chaleur la luminosité est parfaite... Pascale en m'apportant le Sud-Ouest du jour, "un expresso, comme d'hab ?" Le café arrive avec son petit verre d'eau très fraîche + la note q...

Coon-cep-tionnn...

Robert Charlebois, Mesdames Messieurs !!  Elle s’appelait Concepción Et avait besoin d’affection Elle avait un chum en prison Parce qu’il jouait trop bien du gun Concepción L’autre s’appelait Ramón Et conduisait un gros camion Il rôdait autour d’ la maison En fumant un drôle de gazon Par un soleil brûlant du Jour de l’An Le gros Ramón fit irruption dans la maison Tout en fumant et en crounchant des p’tits piments Il lui ôta son caleçon Pour lui offrir son corazón Elle s’appelait Concepción Et avait besoin d’affection Elle avait un chum en prison Parce qu’il jouait trop bien du gun Concepción Attention... on sonne, on sonne C’était Pistolio Cabalero, L’autre amoureux de Concepción, Et le roi, le grand roi des pistoleros Qui fêtait sa libération Il sonne, il sonne, il sonne, il sonne, il sonne, il sonne... Toujours pas d’ réponse; il défonce En finissant son quarante onces Elle s’appelait Concepción Et avait besoin d’affection Pendant qu’elle était sous Ramón Pistolio entra dans l’ s...

Rela-Tif...

 - Diminu-Tif est probablement le plus courant.- - Instinc-Tif, probablement. -- Addic-Tif, là c'est la femme que j'aime qui me l'a soufflé... - Cap-Tif... oui, si tu veux ! - Imagina-Tif, mwouais... - Exempla-tif, là, franchement je ne sais pas... Dans tous les cas, je n'ai jamais lu Rela-Tif au fronton d'un salon de coiffure.

...où subsiste encore ton écho...*

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  *après ça tout autre expression de ma part serait vaine.

étranger*

*  j'aurais beaucoup aimé trouver une police d'écriture plus discrète pour ce titre... étranger, gaffe... sujet glissant, je ne mettrai pas de photo, fait peur. Bien évidemment il y a Camus à citer, ça ne coute pas cher et ça fait toujours bien, je pense qu'on ne va pas y échapper je ne le ferai pas, je n'ai jamais lu une phrase d'Albert Camus. Etranger... c'est grave ! Je n'aimerais pas être l'étranger dans un pays étranger... même pas à Madagascar ou au Montana, oh ben non. Régulièrement, je me suis senti profondément étranger à ce qui m'entoure comme par exemple lors d'un de ces fameux "tours de table" au taf, pendant 12 mois totalement étranger à l'armée paumé total chez les pauvres malades, sur certains blogs où je ne peux pas m'empêcher de la ramener, étranger bien sûr, lors d'une réunion publique de Madame Royale en vue des élections présidentielles, on est vite sortis j'étais étranger à tout ça, les cris, les ban...

Reglage ??

 Là, tu m'amuses, qu'est-ce tu veux que j'règle... franchement ! Bon, il y a bien l'horloge du four électrique que je mets à l'heure deux fois l'an parce que le four n'est pas en relation directe avec je ne sais quel satellite... La tension de nos vélos électriques ne se règle plus, la quasi totalité des factures non plus il s'agit de virements automatiques. La profondeur de champ de l'appareil photo ? tu me fais rire vraiment et vive l'automatique, je ne sais même plus comment on déclenche un flash ! Régler la flamme de cuisson pour juste faire fondre du chocolat pfffeeeee, nous en sommes à notre troisième plaque à induction. Non, si j'avais été une jeune femme j'aurais vachement apprécié d'être bien réglée, là oui plutôt que de s'angoisser tous les mois sinon, régler le point de contact de descente des volets roulants tu parles si on s'en fout !

Ahhhhh promenade, j'en souris d'aise... ... ...

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Se promener, en voilà un loisir qu'il est beau... "Promenade" Gaetan Roussel - Bertrand Belin en public et sur les quais d'une gare... tout est là. Traverser la vie comme une promenade, je suis né pour ça, de tout temps aussi loin que je me souvienne rien ne me paraît supérieur à fermer une porte et me glisser au-delà du coin de la rue. Pour aller chercher le pain comme pour partir en voyage deux mois, je suis toujours disponible pour une balade, évidemment ! Enfant comme aujourd'hui j'ai toujours été candidat pour aller faire les courses, courir chercher l'outil qu'il manquait à Papa, les chocolatines pour les filles du bureau, aller à la Poste acheter les timbres, livrer je ne sais quoi à je ne sais qui tout, pour tromper la routine, pour bouger pour aller voir comment c'est ailleurs même si c'est à moins de 200 mètres... Ado, quand j'entendais les VRP au magasin je me disais "mais c'est ça qu'il faut faire 'tain" le...

Question ?

  Oui : Question est le thème de demain 8 décembre, je n'ai pas l'intention de traiter le mot du jour qui ne m'inspire pas je suis donc en décalage et alors ? Anne ne m'en voudra pas elle commence à me connaître et surtout, surtout je suis sur mon blog rien qu'à moi. Des questions, je m'en pose sans arrêt. Je ne suis que questionnement, le doute m'habite  d'ailleurs, je me demande comment font les individus qui assènent aussi facilement leurs vérités, souvent ils me fatiguent parfois je doit reconnaître que je m'en amuse... j'aime poser une question, à mon sens interroger n'est pas faiblesse mais envie d'apprendre et souvent dans la blogomachin je pose une question à une telle et j'ai remarqué qu'on est loin de répondre systématiquement bah, tant pis pour elles. - Que veux-tu que j'achète comme légumes ? - Un crochet de remorquage sur un véhicule de particulier est-ce que c'est "de gauche" ? - Est-il raisonnable ...

Vieille, c'est le mot.

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  Elle est remisée dans la chambre du fond tu sais, la pièce où sèche le linge en hiver, là où on repasse le linge (en musique) la pièce où sont entassées les classeurs avec les photos de notre jeunesse, un carton avec les exploits scolaires de nos petits, le lit pliant de nos petites filles et l'Armoire Normande. L'autre jour chez Bismarck qui parlait d'un très possible déménagement donc d'un transfert de meubles j'ai osé proposer de virer les vieilleries et d'acheter du contemporain, levée générale de herses auprès du lectorat féminin "Bouh ah nan, les vieux meubles c'est du costaud, ça a une histoire, faut les garder, EVIDENT ! " Au risque de me répéter, je suis né à l'extrémité du département de la Manche, ça s'appelle le Cotentin de tous temps je me rappelle voir ce meuble que dis-je, ce monument, trôner dans le même type de pièce chez mes parents, c'est à dire une pièce accessoire. Le séjour lui était meublé très sobrement mais en...

Rencontre ou plutôt rencontres au pluriel, ça me va.

J'aime rencontrer les autres, je parle naturellement de rencontres fortuites, il a des pépites. La durée n'est pas à mon sens un critère, ça peut être cinq minutes de discute entre deux portes pourvu que ce soit intense. Rencontrer un inconnu et que ça le fasse, qu'on se sente à l'aise l'un comme l'autre tiens du petit miracle et ça m'arrive de temps en temps, si ça m'arrive avec une femme c'est mieux encore mais plus difficile, il y a trop souvent la barrière du dragage, mais ça le fait parfois et c'est vachement bien, on ne se reverra jamais et en même temps il y eu communion pendant un laps de temps on se lâche vraiment, pas de jugement, pas le poids des habitudes simplement on échange sur un sujet, cash. Rencontrer des "blogopotes" j'ai pratiqué, je crois avoir fait un billet il y a quelques temps là-dessus, parfois j'ai apprécié et parfois j'ai regretté... un groupe de blogueuses c'est non, même si c'est un grou...

AIMER

 Aimer, je peux utiliser ce mot magnifique pour dire combien j'aime fermer la porte de la maison et aller nous balader, pour évoquer un avocat juste mûr et sa tombée de fleur de sel, pour te parler de ce blog ou de mon vélo, du film Espagnol "Marco" que j'ai regardé hier soir sur Panal... Aimer, ce joli mot vulgarisé à l'extrême. Si je suis un peu sérieux j'utilise le verbe aimer pour te présenter la femme que j'aime./ celle qui est face à moi à l'instant de l'autre côté de la pièce sirotant son deuxième café... Mes enfants, mes petites filles oui bien évidemment j'les aime c'est simplement différent je les souhaite heureux... le reste, l'humanité ? démerdez-vous. Non, ce qui est dingue c'est que j'ai croisé un soir une femme et que j'ai pu décliner avec elle le mot aimer... cette femme qui m'accompagne depuis si longtemps, qui supporte mes outrances, qui m'est indispensable je crois, cette femme aux seins lourds que...

Fugace, dis-tu... + édit "déception du billet précédent"

  Dans ces journées longues et un peu tourmentées émaillées de très belles émotions bien évidemment, mais où tu trébuches sur la poussette du Doudou qui traîne sur le passage dans le séjour, où deux petits mètres cubes de jouets divers et pas variés mais trop sonores encombrent les tables, les fauteuils, les chaises, nos deux commodes, le couloir et l'entrée notre plaisir fugace c'est juste après le déjeuner... nos deux tassotes de café fumant dégustées dans un calme relatif...  Oh, il ne s'agit pas que nous jouions comme à notre douce habitude à un de nos jeux de société, non ce serait trop demandé... simplement, pas une sieste non, juste un moment calme, elle est là à deux ou trois mètres posée sur le canapé, cinq ou six livres dévorés (trop) rapidement son moment calme, notre plaisir fugace. - Edit et réponse à 3 messages privés : Sur le billet "November Rain" j'évoque trop rapidement le fait que j'ai eu deux rdv médicaux décevants et j'ai reçu des ...

November Rain*

 *en référence à une chanson emblématique des "Gun's & Roses" Novembre a été comment le dire décemment... studieux ? laborieux peut-être ? fatigant à coup sûr, disons que nous avons assuré. Deux rdv médicaux décevants, une fin de semaine bof avec un couple de copains, une semaine avec notre première petite fille suivie du ouikend avec ses géniteurs, une semaine tous les deux afin de reprendre notre souffle et enfin une semaine avec notre deuxième petite fille suivie du ouikend avec ses géniteurs...  ce qui me confirme quelque chose dont je me doutais... heureusement que je n'ai jamais déposé de dossier pour devenir famille d'accueil, mon dieu... famille d'accueil !! Sinon le mois de novembre n'a pas été pluvieux non, quelques belles, grosses averses mais beaucoup de soleil.