Un restaurant ?

 La cantine enfant, je ne connais pas, Maman venait nous chercher et le repas était préparé, seule obligation se laver les mains avant et goûter avant de refuser quoi que ce soit, ensuite, il y avait un plan B ou peut-être, parce que j'aimais, à priori.

La cantine d'entreprise, les tickets restaurant je ne connais pas plus. A l'armée, si le cadre et le service laissait à désirer, nous étions nourris très correctement.

Ensuite, j'ai plongé dans les restaurants jamais je n'y ai fait la plonge... non, je me suis gavé de restaurants. Entrer dans un petit rade, s'assoir et commander un plat du jour, une crème caramel + un café et salut la compagnie...


J'ai eu le privilège d'essayer à peu près toute la gamme des restaurants disponibles dans notre beau pays. Deux ou trois tablezétoilées (et ce n'est pas et de loin mes souvenirs les meilleurs) Réserver.  Quoi ?réserver deux mois auparavant pour aller déjeuner ?? là, ça ne va pas être possible. 

Les restaurants Asiatiques, j'évite pour quelle raison sais pas, pas mon truc. Les Italiens eh bien oui, évidemment un restaurant Italien, bien sûr (dans le centre de Sceaux, un superbe Italien aux plats généreux, beaux souvenirs) Les restaurants Africains j'aime bien le Mafé, le Yassa par exemple. Un bon Couscous tout comme un Tajine aux amandes et abricots, évidemment. Un bon plat de poisson à l'Espagnole cuit à la braise, un petit resto Libanais c'est formidable.

Oui, mais tout ça ne vaut pas une grande Brasserie à la Parisienne ou comme celles qu'on peut trouver à Strasbourg et dans les grandes villes en général...  par exemple genre, service Midi/Minuit, serveur à la tenue impeccable et son Liteau immaculé et là c'est parti, filet de harengs pommes tiède à l'huile pourquoi pas un vol-au-vent ou six huitres ou un poireau vinaigrette pour démarrer avec un verre de Sancerre... pour suivre, un tartare au couteau ou l'entrecôte sauce Roquefort, une sole meunière peut-être, l'hiver une tête de veau et sa sauce Gribiche juste tiède, un pot de Rouge gouleyant. La table dressée sur une nappe en tissu s'assoir en fond de salle ou bien très proche du comptoir et savourer le spectacle du coup de feu, du jeu des serveurs et de la barmaid, du taulier qui derrière sa caisse contrôle son petit monde, aiguillonne l'apprenti, jette un oeil en cuisine, le deuxième sur la plonge...

Seul, en couple, au maximum à trois ou quatre, j'ai adoré manger au restaurant, aujourd'hui j'en ai soupé... nous y allons beaucoup, beaucoup moins premièrement parce que ben, c'est nous qu'on paye, fini les notes de frais et deuxièmement, tout passe... tout de même j'ai beaucoup aimé ce confort, ces moments-là.

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