Bleu
Si j'entends bleu, je vois blue-jean's, j'aime également un beau blazer bleu nuit ultra classique. Le bleu d'un ciel profond je le chéris plus encore que le bleu d'une mer lisse et sans relief. Une jolie tranche de faux-filet découpée finement et juste snackée sur les deux faces à feu vif, c'est bleu que je la déguste ! Un morceau de bleu d'Auvergne avec un kil de rouge...
- En décoration, dans l'art contemporain j'aime beaucoup le bleu Indigo, son énergie... de beaux aplats Indigo et la toile capte la lumière, ce bleu électrique m'intéresse. En musique, le rhytm'and blues évidemment mais là je m'éloigne, c'est un peu tiré par les cheveux... bleus qu'affichent certaines filles. Il se dit que quand Picasso n'avait pas de bleu, il mettait du rouge. Je n'écoute plus France Bleu. Bleu ciel comme la chemise que porte le comédien Olivier Gourmet dans l'excellent film du réalisateur Anthony Dechaux que nous avons vu au cinéma hier soir.
- Le bleu peut faire souffrir quand il est la conséquence d'une chute d'un coup, le bleu de chauffe à mon avis est moins souhaité que la chemisette estivale ou l'épais gilet bien confortable. Le bleu qui accompagne la sirène des flics, de l'ambulance inquiète, fout la trouille carrément. Il y a le bleu à l'âme qui peut faire pleurer, tout comme être un bleu dans certains univers bien masculins, bien cons, bien obtus...
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